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  • : Devoirs de vacances : des cahiers de vacances en maths, français, anglais. Par correspondance. Révision, aide aux devoirs, remise à niveau, soutien scolaire pendant l’année, école à la maison, instruction dans la famille. Pédagogie traditionnelle. Primaire, collège, lycée. Correction personnalisée des cours de vacances. Professeur agrégé.
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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 18:06

Vous trouverez ci-dessous des échantillons de cours de primaire, collège et lycée, en français, mathématiques et anglais.

 

EXTRAIT DE "VERS LE CM2 FRANÇAIS"

 

 
Exercice : analyser les adjectifs qualificatifs selon les modèles donnés ci-dessus : attention, certains sont épithètes, d’autres sont attributs du sujet.

Le grand livre est rouge.

Grand :........................................................
            .......................................................

            .......................................................

 

ŸLa fille insolente a été punie.

insolente :........................................................
                .......................................................

                .......................................................

 

La fille a été méchante.

méchante :........................................................
                 .......................................................

                 .......................................................

 

La table paraît bancale.

bancale :........................................................
                .......................................................

                .......................................................



 

EXPLICATION DE TEXTE

 

Lire le texte suivant :

 

              Bien installé, Titi  se met à lire, et Pilou peut passer et repasser devant lui, sur sa pédalette, il ne s’en aperçoit pas. Le livre est amusant et la fenêtre de la chambre, grande ouverte, laisse passer un agréable courant d’air.

              L’histoire que Titi lit avec la plus grande attention est vraiment une belle histoire. Scaf, un beau et brave chien, arrive à découvrir et à sauver son maître perdu dans la neige et, pour le ramener au poste où il pourra être soigné, le pauvre chien connaît toutes les difficultés : tirer avec ses dents, gratter la neige avec ses pattes ; cela ne va pas très vite quand on est seul, mais, heureusement Pouf, un camarade de Scaf, vient le rejoindre.

              Au moment où Titi va tourner la page, pressé de savoir la suite, un objet dur et mou tombe du ciel, d’abord sur sa tête, puis sur son livre. Instinctivement, effrayé par ce projectile, Titi a fermé les yeux, mais comme il se rend compte tout de suite que le coup était supportable, il les rouvre et regarde l’objet resté sur son livre.

              C’est une poupée, une étrange poupée, qui sûrement n’est pas de Paris ni même de France. Visage taillé en plein bois, jambes et bras de même matière, robe de soie jaune et rouge, mantille de dentelle noire retenue sur la tête par une rose. C’est une poupée portant le costume d’un pays. Titi a vu un jour, dans une vitrine d’un grand magasin, des poupées de toutes les contrées du monde ; d’où vient-elle, celle-là, qui l’a envoyée sur la tête de Titi ? Ce n’est pas Pilou, il a quitté la rue en ayant assez, lui aussi, de jouer seul.

              Machinalement Titi, tenant la poupée dans ses mains, lève la tête et regarde le premier étage de la maison d’en face. Sur le balcon une femme en blanc, celle que le valet de chambre appelle la nurse, le regarde et lui fait des signes. Immédiatement, Titi comprend - la poupée, d’origine espagnole, appartient à la petite princesse, mais pourquoi l’a-t-elle lancée dans la rue ?

 

Ce texte est extrait du livre : Titi la carotte et sa princesse, écrit par T. Trilby. Vous pouvez le lire, il est passionnant. On peut se le procurer uniquement en écrivant aux Éditions du Triomphe, 7 rue Bayen, 75017 Paris. Tel. : 01 40 54 06 91.

 

Méthode pour répondre à des questions :

 

Vous devez faire des phrases complètes en reprenant la question ; on cherche dans le texte des mots pour justifier la réponse. Les mots du texte sont mis entre  guillemets.

 

Exemple :

Question : Titi est - il captivé par sa lecture ? 

Réponse :  Oui, Titi est captivé par sa lecture puisqu’il lit « avec une grande attention ». Les réponses : « oui » ou « avec attention » ne conviennent pas.

 

Répondre aux questions suivantes :

 

1. Donner un détail montrant que Titi est captivé par son livre.

2. La petite voisine de l’immeuble d’en face est une princesse. Qu’est-ce-qui montre qu’elle est riche ?

3. Pourquoi la poupée est-elle une poupée particulière ?

 

Réponses :

1.______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

 

2._____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

 

3._____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

 

 

 

JEUDI 1re semaine

 

ORTHOGRAPHE

 

Dictée : Le moniteur de ski de la station aide avec bonne humeur skieurs et skieuses. Il s’occupe bien d’eux. Il surveille leurs gestes avec attention. Une tempête et de lourds nuages arrivent. Pour éviter une descente difficile et un accident, il prend la décision de rejoindre tout de suite le chalet d’accueil. Ils arrivent sans dommage.

 

CESE OU S’ ?

 

Se ou s’ est un pronom personnel qui accompagne un verbe.

Exemple : Il se lève. (verbe se lever). Elle se lave les dents.(verbe se laver

 

Ce est un déterminant (adjectif  démonstratif) ou pronom démonstratif

Exemple : Ce chien. Ce que je vois.

Ce exprime quelque chose qu’on veut montrer.

 

Quand on hésite entre ce ou se, on peut se dire :

Est-ce que se  accompagne un verbe ? Si l’infinitif du  verbe est (se...........) ou (s’ ..........) alors j’écris se ou s’.

 

Si  ce  accompagne un nom, c’est un adjectif démonstratif. On écrit alors  ce. Exemple : Ce chat.

 

Si ce accompagne un verbe ou un autre mot et qu’on peut le remplacer par cela, alors il s’écrit ce : c’est un pronom démonstratif. Exemple : Ce sera bien.

 

Exercice : mettre ce ou se ou s’.

 

Les arbres du verger ......... couvrent de fleurs. L’oiseau ......... perche sur le toit de la maison. ......... que tu me dis ne m’étonne pas. De gros nuages gris ......... amoncelaient à l’horizon. ......... journal est bien illustré. Il ......... attend à ......... que je vienne. Le chat ......... cache derrière la malle. Les enfants ......... amusent pendant que leurs parents ......... promènent. J’aime la couleur de ......... manteau. ......... sont les lapins qui ont creusé ces terriers. .........  vélo ......... range au garage.

 

 

CONJUGAISON

 

Apprendre par cœur le passé composé des verbes du 1er groupe :

 

marcher                           lancer                       aller

 

j’ai marché                        j’ai lancé                    je suis allé

tu as marché                     tu as lancé                tu es allé

il a marché                        il a lancé                    il est allé

nous avons marché          nous avons lancé    nous sommes allés

vous avez marché            vous avez lancé         vous êtes allés

ils ont marché                   ils ont lancé               ils sont allés

 

Exercice : mettre au passé composé.

Nous (aller) ................................... à la campagne. Je (marcher) ................................... devant. Le chemin (surplomber) ................................... le torrent qui s’étirait au fond de la gorge. Nous (peiner) ................................... depuis deux heures sous un soleil écrasant. Mon père (proposer) ................................... une pause car il (transpirer) ................................... à grosses gouttes. « Installez-vous, (crier) ................................... mon père. Une bouteille de limonade s’est échappée des mains de ma soeur et (rouler) ................................... dans le ravin. Juste après, des hurlements (éclater) .................................... . Nous avons été effrayés. Ma mère (attraper) ................................... les jumelles et (regarder) .................................... puis (passer) ...................................  la longue vue aux autres. « Devines-tu qui habite là-bas ? » Je (regarder) ................................... et j’ai aperçu une meute de louveteaux en train de construire un campement. « Vous vous êtes  inquiétés pour rien, dit ma mère ».

 

Apprendre le passé composé des verbes suivants :

 

avoir

j’ai eu

tu as eu

il a eu

nous avons eu

vous avez eu

ils ont eu
 

être

j’ai été

tu as été

il a été

nous avons été

vous avez été

ils ont été
 

finir

j’ai fini

tu as fini

il a fini

nous avons fini

vous avez fini

ils ont fini

 

GRAMMAIRE : accorder les adjectifs en genre (masculin/féminin) et en nombre (singulier/pluriel) :

 

le (petit) ................................    buisson.

une fille ................................ (chanceux).

la main (vert) ................................ 

 

 

 

 

Échantillons du cours de français vers la 4e

 

JEUDI 1re semaine

 

 

 

 

RÉDACTION : MÉTHODE DU SUJET D’IMAGINATION

 

 

1) Lecture du sujet : je lis attentivement le sujet 3 à 4 fois, je souligne les mots importants.

 

2) Idées : je note rapidement les idées qui me viennent à l’esprit puis je cherche toutes les idées possibles.

 

3) Vocabulaire : je note du vocabulaire, des tournures utilisables en fonction du thème.

 

4) Plan : deux ou trois parties regroupent les idées jetées précédemment au hasard (vérifier que le plan traite le sujet).

 

5) Introduction : au brouillon, 5 lignes environ. On peut évoquer les personnages (qui ?), le lieu (où ?), l'époque (quand ?), le sujet (quoi ?) Je la recopie ; je ne donne jamais de titre au devoir.

 

6) Développement : on doit mettre : description (personnage, lieu, climat…), action (péripéties, personnages secondaires, …), psychologie (sentiments, portraits moraux, caractères…)

 

Il faut faire attention au temps (ne pas changer de temps sans raison), aux répétitions, aux pronoms (ils doivent suivre un nom cité précédemment).

 

7) La conclusion : au brouillon, 5 lignes ; évoquer le dénouement, le destin des personnages, ne jamais écrire fin ou signer.

 

8) Allure générale :

 

Chaque paragraphe commence par un alinéa (retrait de 2 carreaux)

 

introduction

je saute deux lignes

 

paragraphe

            je saute une ligne

paragraphe

je saute deux lignes

 

conclusion

 

9) Relecture : on fait attention à la terminaison des verbes, au choix des temps, à la ponctuation, aux répétitions.

 

 

Pour réussir une rédaction, il faut avoir quelque chose à dire et le dire bien. Le vocabulaire est essentiel. La rédaction du devoir portera sur le monde maritime. Le texte et le vocabulaire vont vous y préparer.

 

Le port de Marseille

 

C'était à perte de vue un fouillis de mâts, de vergues, se croisant dans tous les sens. Pavillons de tous les pays, russes, grecs, suédois, tunisiens, américains. Dans l'enchevêtrement des vergues, des nuées de mouettes faisant de jolies taches sur le ciel bleu, des mousses qui s'appelaient dans toutes les langues. Sur le quai, au milieu des ruisseaux qui venaient des savonneries, verts, épais, noirâtres, chargés d'huile et de soude, tout un peuple de douaniers, de commissionnaires, de portefaix.

 

Partout un encombrement prodigieux de marchandises de toute espèce : soieries, minerais, trains de bois, saumons de plomb, draps, sucres, caroubes, colzas, réglisses, cannes à sucre. L'Orient et l'Occident pêle-mêle.

 

Là-bas, sur le quai au blé, les portefaix déchargeaient leurs sacs sur la berge, du haut de grands échafaudages. Le blé, torrent d'or, qui roulait au milieu d'une fumée blonde. Plus loin, le bassin de carénage, les grands vaisseaux couchés sur le flanc et qu'on flambait avec des broussailles pour les débarrasser des herbes de la mer, les vergues trempant dans l'eau, l'odeur de la résine, le bruit assourdissant des charpentiers doublant la coque des navires avec de grandes plaques de cuivre.

 

Parfois, entre les mâts, une éclaircie. Des navires qui s'en allaient en courant, toutes voiles dehors. D'autres là-bas, bien loin, qui arrivaient lentement, dans le soleil, comme en l'air.

                                                       A. Daudet, Tartarin de Tarascon.

 

Une vergue : barre placée horizontalement sur un mât pour soutenir la voile.

Un pavillon : drapeau d'un bateau

Un mousse : un jeune matelot

Un portefaix : un porteur

Le carénage : action de caréner, c'est-à-dire nettoyer, peindre ou réparer la carène d'un navire

La carène : partie immergée de la coque d'un navire (en dessous de la ligne de flottaison)

 

 

Le Vieux-Port de Marseille

 

 

 

Au sommet de la colline, se trouve l’Église Notre-Dame de la Garde, souvent surnommée « la Bonne Mère ». En 1870, on érigea la statue monumentale de la Vierge qui surplombe le clocher. Elle mesure 11,2 mètres de haut et pèse 9 796 kg. Recouverte de feuilles d’or, elle est redorée tous les vingt-cinq ans environ. Une photographie de la statue se trouve en page de couverture. Deux millions de personnes visitent ce sanctuaire tous les ans.

 

Chapitre 4 - devoir

 

I – DICTÉE

 

    Nous avons, en haut, sous le toit, une grande pièce de débarrasqu’on appelle la « pièce aux vieux objets ». Tout ce qui ne sert plus est jeté là. Souvent j’y monte et je regarde autour de moi. Alors je retrouve un tas de riens auxquels je ne pensais plus et qui me rappellent un tas de choses. Et je vais de l’un à l’autre avec de légères secousses au cœur. Je me dis : « Tiens, j’ai brisé cela le soir où Paul est parti pour Lyon. » Ou bien : « Ah ! voilà la lanterne de maman, dont elle se servait pour aller au salut, les soirs d’hiver. »

       Il y a même des choses qui ne disent rien, qui viennent de mes grands-parents... Personne n’a vu les mains qui les ont maniées, ni les yeux qui les ont regardées.

 

Note : "Aller au Salut" veut dire aller au Salut du Saint Sacrement, cérémonie qui a lieu à l'église.

 

II - Questions de grammaire

 

Donner la fonction des mots soulignés.

 

III - Rédaction (dans le cours, le vocabulaire lié au château d'Écouen a été étudié)

 

Le Roi de France Henri II rend visite au connétable Anne de Montmorency dans son château d'Ecouen. Le Roi découvre la magnifique demeure. Décrire le château en racontant la visite.

 

A savoir : - Un connétable est le commandant suprême de l'armée.

                - Anne de Montmorency est un homme qui a pris comme prénom le nom  de sa marraine, Anne de Bretagne.

 

Conseil : - utiliser le vocabulaire appris dans le cours et dans les exercices.

               - ne pas oublier que  la scène se passe au XVIe siècle.

 

 


EXTRAIT DE "VERS LA 1re FRANÇAIS"

 

 

 

CHAPITRE 7 - COURS : LE THÉATRE

 

 


 

LA COMÉDIE AVANT MOLIÈRE

 

 

Début de la section à apprendre par cœur

 

I - La commedia dell’arte italienne

 

          Il s’agit d’un genre de comédie, né en Italie dans la deuxième moitié du XVIe siècle, où les acteurs improvisent sur un simple canevas. Cela est assez facile car :

          - l’histoire est souvent la même : un valet rusé, un mariage dont ne veut pas le père qui est stupide,

          - chaque personnage est un type : l’Ingénue (jeune fille naïve), le Scapin (valet rusé), le Léandre (jeune homme amoureux), etc.

          - la pantomime (= le mime), les jeux de scène (ex. : coups de bâton) sont fréquents.

 

Lecture : vous pouvez lire Le Capitaine Fracasse de T. Gautier (Vous pouvez prendre une édition abrégée si vous avez du mal à lire). Ce roman du XIXsiècle évoque ce théâtre.

 

II - La farce française

 

          Au XVe, XVIe siècle, la farce présente trois ou quatre personnages avec une intrigue simple et un renversement final (du type trompeur-trompé). Les thèmes sont ceux du quotidien (vol, adultère, querelles de ménage). On insiste sur l’exagération bouffonne, on parle de comique farcesque (= gros comique, bien lourd).

 

Lecture : vous pouvez lire La farce de maître Pathelin (traduite en français moderne)

 

 


 

Molière

 

[...]

 

 

 


 

LA TRAGÉDIE AU XVIIe SIÈCLE

 

I - Les acteurs :

 

Comme de nos jours les acteurs sont groupés en troupes ; trois d’entre elles sont célèbres : l’hôtel de Bourgogne, le théâtre du Marais, les comédiens italiens. En 1680, ces trois troupes s’unirent pour former une société qui existe encore : la Comédie Française.

 

Début de la section à apprendre par cœur :

 

II - Les règles du théâtre classique :

 

La tragédie (avec notamment Corneille  et Racine) est soumise à des règles :

1. une pièce devait se dérouler en cinq actes

2. être écrite en vers, 

3. la règle des trois unités : unité de temps (se passer en un jour), unité de lieu (dans un seul lieu), unité d'action (ne présenter qu’une action.)

4.  la vraisemblance : tous les événements doivent s'enchaîner logiquement selon une logique des caractères. Pas d'événements artificiels.

5.  les "bienséances" exigent que le sang ne soit pas versé sur la scène. Pas de choses inconvenantes sur scène. Ainsi la tragédie classique ne représente pas les combats sur scène : on en rend compte avec des récits.

 

À suivre ces règles la tragédie a gagné :

- en dignité : elle s’écarte résolument du mélodrame,

- en portée : dans la tragédie classique, à la différence du drame romantique, on ne trouve pas de confusion entre action et spectacle ; nous ne vibrons pas au spectacle d'événements extérieurs, mais devant leur répercussion dans l’âme des personnages. Un beau récit de bataille nous impressionne beaucoup plus que la rencontre sur la scène de deux troupes de figurants (quelques vers de Racine parlent beaucoup plus à notre imagination qu’un pauvre poignard de carton).

 

Les règles du théâtre classique ne sont pas des procédés infaillibles pour produire des chefs-d’œuvre. Mais elles ont aidé l’art classique à prendre conscience de lui-même et à se réaliser. Enfermée dans le réseau des unités et des bienséances, la tragédie se resserre et s’intériorise, gagne en profondeur, révélant ainsi son caractère essentiel, qui est de placer « les événements hors du temps et de l’espace, dans le cœur humain ». Les règles sont le creuset d’où est sortie la tragédie classique.

 

LE DRAME ROMANTIQUE : XIXe siècle

 

« Le combat à mort est entre le système tragique de Racine et celui de Shakespeare ». Cette déclaration de Stendhal dans l’essai Racine et Shakespeare en 1823 situe bien le débat. La scène française reste à l’époque dominée par le modèle de la tragédie classique, porté à sa perfection par Racine au XVIIe siècle. Mais les jeunes écrivains ont lu les pièces de Shakespeare et les drames historiques de l’Allemand Schiller et trouvent ce théâtre infiniment plus libre et plus vivant, mieux accordé à la sensibilité nouvelle que la tragédie classique. Ils rêvent de donner à la France l’équivalent de telles oeuvres. Pour cela, ils inventent, à l’opposé du modèle classique, un genre nouveau : le drame romantique.

 

I -  Les œuvres : V. Hugo : Ruy Blas, Hernani

                            Vigny : Chatterton.

 

II - Théorie du drame romantique

 

    Les dramaturges romantiques veulent peindre la réalité des choses, des êtres et refusent le côté artificiel du théâtre classique (qui aime les sujets mythologiques par exemple). Deux préfaces, celle de Hugo pour son drame Cromwell (1827) et celle de Vigny pour son adaptation de l’Othello de Shakespeare (1829), définissent le drame romantique dans ses sujets, sa structure, son style.

 

Résumé des principales idées de la Préface de Cromwell :

 

[...]

 

 

          2) La structure. Les romantiques libèrent le théâtre des règles dans lesquelles l’enfermait la doctrine classique, en particulier celle des trois unités (temps, lieu, action).

          L’unité de temps et l’unité de lieu sont refusées : se limiter à un décor unique et resserrer l’action en une journée, ce serait pour les romantiques renoncer au but même du drame qui est la recréation d’une époque et d’un destin. On multipliera au contraire les décors ; on étalera l’action sur des mois, voire des années.

          L’unité d’action est repensée : l’unité de la tragédie classique, c’est l’unité d’une crise saisie dans sa phase ultime. L’unité du drame romantique, c’est l’unité d’un vaste mouvement qui mêle plusieurs destins et admet donc des actions secondaires.

 

 

          3) Le style. Quel sera le ton du drame ?

          Le mélange des genres : le théâtre classique séparait les genres : tout le côté trivial ou comique de l’existence avait droit de cité dans la comédie, genre bas, mais était absolument banni de la tragédie, genre élevé. Pour les romantiques, ces barrières sont absurdes : le drame doit refléter la vie totale. Selon Hugo, l’homme est double : il y a la part corporelle, qui est « grotesque », c’est-à-dire comique et laide à la fois ; et il y a la part spirituelle, qui est « sublime », c’est-à-dire sérieuse et belle. Pour peindre l’homme entier, corps et esprit, le drame doit mêler le grotesque et le sublime

          Le drame sera-t-il écrit en vers ou en prose ? Les romantiques hésitent sur ce point, mais tous s’accordent sur la nécessité de renouveler le langage dramatique, de lui redonner force et vigueur, d’en finir avec la musique monotone des alexandrins de la tragédie classique. Certains le font en renonçant au vers (Vigny) ; d’autres en brisant le rythme de l’alexandrin régulier (Hugo).

          En 1830, Hernani (pièce de V. Hugo) fit scandale. C’est la bataille d’Hernani. Il fallait choisir son camp, être pour ou contre le théâtre romantique.

 

  

LA MISE EN SCÈNE

 

 

Avant la fin du XIXe siècle, la mise en scène n'existe pas en tant que tâche autonome nécessitant une créativité spécifique : la représentation met en jeu divers savoir-faire (concernant les décors, le jeu de l'acteur, etc.) relativement indépendants les uns des autres et appliqués indifféremment à toutes les oeuvres.

Au XIXe siècle, le directeur de la troupe est souvent l'acteur principal. Il s'occupe de la régie et de la coordination du spectacle. Jusqu'à la fin du XIXe, le directeur de la troupe ou du théâtre assurera souvent ce rôle de régisseur, relayé parfois par l'auteur de la pièce ou par un ancien acteur. On sait, par exemple, que Racine dirigea les grands interprètes de ses pièces, que Victor Hugo,  choisissait ses acteurs et tentait de limiter les caprices des monstres sacrés. Victor Hugo se préoccupait aussi, comme Alexandre Dumas, des décors et de tous les accessoires destinés à créer la couleur locale.

 

          Depuis le début du siècle, il y a 2 grands courants de la mise en scène :

[...]

 

Extrait de vers le CE2 maths

 

NB : ce blog n'accepte pas la mise en page et les illustrations telles qu'elles sont dans le fascicule ; le cours a donc une meilleure présentation. 

 

 

LUNDI 3e  semaine

 

 

Je copie les nombres de 200 à 300, de 5 en 5 :

______________________________________________________________________________________________________________________

 

______________________________________________________________________________________________________________________

 

______________________________________________________________________________________________________________________

 

______________________________________________________________________________________________________________________

 

Je complète :

 

· de 10 en 10 :

200 - ..... - ..... - ..... - ..... - ..... - ..... - ..... - ..... - ..... - ..... .

 

Additions avec ou sans retenue:

 

 

   1 5 3

+    3 6

   ........

 

    1 4 3

+     4 3

   .........

 

   1 1 9

+    7 5

  .........

 

   1 8 6

+    5 6

   ........

 

   1 5 7

+    3 6

   ........

 

    1 6 6

+     5 8

   .........

 

   1 0 9

+    9 5

  .........

 

   1 7 7

+    5 7

   ........

 

Soustractions sans bûchettes, la méthode intitulée : "pour aller jusqu'à..."

 

     A présent l'enfant doit apprendre la méthode qui lui permettra de se passer de bûchettes pour la soustraction. Nous l'intitulerons : "la méthode "pour aller jusqu'à..."

 

Méthode :

Procéder colonne après colonne. On commence donc par la colonne de droite.                    

Exemple : 

   2  5

 -     3

On commence toujours par chiffre du bas de la colonne.

On dit : "3... pour aller jusqu'à 5" ! On cogne ensuite le poing refermé en disant : "3 !". Puis on déplie les doigts progressivement en disant : "4 !" en dépliant le pouce, puis : "5 !" en dépliant l'index. On regarde ensuite ses doigts pour voir combien on en a déplié. On voit qu'on en a déplié deux. On note donc, sous la colonne de droite : 2.

On passe ensuite à la colonne de gauche et l'on voit qu'il n'y a rien en bas. Rien, c'est la même chose que 0. On dit donc : "0... pour aller jusqu'à 2 !". On cogne donc le poing refermé en disant :"0 !". Puis on déplie les doigts progressivement en disant : "1 !" en dépliant le pouce, puis : "2 !" en dépliant l'index. On regarde ensuite ses doigts pour voir combien on en a déplié. On voit qu'on en a déplié deux. On note donc, sous la colonne de gauche : 2.

 

 

Remarque importante : votre enfant va probablement au début s'embrouiller avec la méthode du poing cogné pour l'addition. Ne vous en inquiétez pas, c'est normal. Son intelligence rentre dans une phase nouvelle d'apprentissage un peu délicate. Elle va devoir apprendre à jongler entre les deux méthodes. Il faut aider l'enfant à distinguer les deux méthodes en lui disant : dans la méthode du poing cogné pour l'addition, tu notes en bas de la colonne, non pas le nombre de doigts que tu rajoutes et que tu vois dépliés, mais  le nombre que tu dis tout haut en dernier. Par exemple : 6 + 3. Tu cognes ton poing fermé en disant : "6 !", tu sais déjà à l'avance que tu vas déplier 3 doigts et c'est le dernier chiffre que tu as dit à voix haute que tu écris : 9.

 

Dans l'addition, tu écris ce que tu dis tout haut... Tandis que dans la soustraction, tu écris, non pas ce que tu dis tout haut, mais ce que tu vois sur tes doigts.

 

 

Soustractions sans retenue , avec la méthode : "pour aller jusqu'à".

 

 

  1 8 7

- 1 3 4

  ........

 

   1 8 9

-     3 3

   ........

 

   1 9 6

-  1 4 0

  .........

 

   1 8 6

-     4 0

  .........

 

   1 9 8

-     3 4

  .........

 

   1 8 5

-     5 4

   ........ 

 

   1 4 3

-     2 1

   ........

 

  1 8 4

-    8 0

  ........             

 

Problèmes :

 

J'ai 159 € dans mon porte-monnaie. J'achète un bijou qui coûte 43 €. Combien d'euros  me reste-t-il après cela ?

 ______________________________                   ..................

 

                                                                       ....     .................

 _______________________________

                                                                                                                                                  ...................

 

J'ai 198 bonbons. J'en donne 92. Combien m'en reste-t-il ?

 _____________________________                  ..................

 

                                                                      ....    .................

 _______________________________

                                                                                                                                                                                                                                                                                                           ...................

                                                                           

 

Extrait de vers la 2de maths

 

 

CHAPITRE 2

 

 

   LUNDI 2semaine

 

 

La factorisation

 

On a appris à développer, c'est-à-dire à passer d'un produit à une somme :

Exemple : 2(X + 3) = 2X + 6

 

Factoriser, c'est partir d'une somme pour arriver à un produit. Voici comment on procède :

Exemple : factorisons 2X + 6

 

—Repérer les termes : ils sont séparés par le signe  +  ;  ici, il y a le terme 2X et le terme 6

 

—Chercher le facteur commun à chacun de ces termes. Le faire apparaître et le souligner :

2X + 6 = 2X + 3 x 2          Dans chaque terme, on peut souligner 2

 

—Mettre le facteur commun devant la parenthèse : 2(                  )

 

—Mettre dans la parenthèse ce qui reste :

= 2 x X + 3 x 2

= 2 x(X + 3)

= 2(X + 3)

 

Je peux développer pour vérifier si je retrouve l'expression de départ :

2(X + 3)

= 2X + 6

 

Exercice 1 : entourer les termes (les termes sont séparés par un + ou un -)

Exemple : 14X  - 21    les termes sont 14X et 21

 

 

A. 4X - 6

B. 3 - 9X

C. 33X - 11

D. 20X - 15

E. 5 + 10X - 5y

 

Exercice 2 : dans chaque terme, souligner le facteur commun. Le faire apparaître au préalable si besoin.

Exemple : 14X - 21 = 2 x 7X - 3 x 7

 

A. 4X - 6 = ...............................................

B. 3 - 9X = ...............................................

C. 33X - 11 = ...........................................

D. 20X - 15 =...........................................

E. 5 + 10X - 5y =......................................

 

Exercice 3 : après avoir corrigé l'exercice précédent, factoriser les expressions

Exemple :   14X - 21 = 2 x 7X - 3 x 7 = 7(2X - 3)

 

A. 4X - 6 = ...............................................

B. 3 - 9X = ...............................................

C. 33X - 11 = ...........................................

D. 20X - 15 =...........................................

E. 5 + 10X - 5y =......................................

 

Exercice 4 : après avoir corrigé l'exercice précédent, développer les résultats pour retrouver l'énoncé et ainsi vérifier vos factorisations.

 

Exemple :    7(2X - 3) = 14X - 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour factoriser avec de nombreux termes, je procède de même :

 

 

Exemple : 4X2 + 2X + 10                                       

Il y a 3 termes : 4X2 ; 2X ; 10

Le facteur commun est 2 : 2 x 2 x X2 + 2 x X + 2 x 5                      

                                       = 2(2X2 + X + 5)

 

Exercice 5 : factoriser

 

 

A. - 10X 2 + 5X - 25

= .....................................

= .....................................

 

B. 16X - 12X2 - 40

= .....................................

= .....................................

 

C. 4X + 7X + 10X

= .....................................

= .....................................

= .....................................

 

Savoir mettre des crochets

 

 

 

Exemple 1 : je veux factoriser 3(12 - X) - 6(X - 5)

Il y a 2 termes 3(12 - X) et 6(X - 5) ; les 2 termes sont séparés par le signe -

Le facteur commun est 3 : 3(12 - X) - 2 x 3(X - 5)

Je factorise ainsi :             3[(12 - X) - 2(X - 5)]

Je développe et réduis le crochet = 3(12 - X - 2X + 10) = 3(- 3X + 22)

 

Exercice 6 : factoriser

 

 

A. 8(X  - 1) - 4(2X + 1)

= ...............................................................

= ...............................................................

= ...............................................................

= ...............................................................

 

B. 15(2X - 5) + 5(3 X - 2)

= ...............................................................

= ...............................................................

= ...............................................................

 

C.  (X - 1) (2X - 5) - 3(X - 1)

= ...............................................................

= ...............................................................

 

   D. (X - 1) (2X - 5) - (X + 7)(2X - 5)

= ...............................................................

= ...............................................................

= ...............................................................

= ...............................................................

 

Savoir utiliser les puissances

 

 

Exemple 1 : factoriser 2X2 - 7X

Il faut se souvenir que X2 = X x X

Je souligne dans chaque terme le facteur commun : c'est X

2X2 - 7 X

2 x X x X - 7 x X

X(2X - 7)

 

Exemple 2 : 2(X - 1)2 - 7(X - 1)

= 2(X - 1)(X - 1) - 7(X - 1)

Je souligne dans chaque terme le facteur commun : c'est X - 1

= 2(X - 1)(X  - 1) - 7(X -1)

= (X - 1)[2(X - 1) - 7]

= (X - 1)(2X - 2 - 7)

= (X - 1)(2X - 9)

 

Exercice 7 : factoriser

 

 

   A. X3 - 7X 2

= ....................................

= ....................................
 

   B. 2(X + 1)2 - 7(X + 1)

= ....................................

= ....................................

= ....................................

= ....................................

 

   C. X2 - 8X

= ....................................

= ....................................

 

 

Extrait de vers la 4e : anglais

 

CHAPITRE 5

 

 

LUNDI 5e semaine

 

Vocabulaire du texte ci-dessous

 

Dès qu’il y a une liste de vocabulaire, il faut l’apprendre oralement et par écrit afin d’éviter les fautes d’orthographe.

 

leukodystrophy : leucodystrophie, maladie génétique conduisant à la paralysie

a wish child : un enfant malade dont l'association a réalisé le vœu

to book : réserver

to fulfil : réaliser, on double le "l" au passé, I fulfilled.

once : une fois

a wheel : une roue

a wheelchair : un fauteuil roulant

to glide : glisser

a carpet : un tapis

somewhere : quelque part

a wish : un vœu, un souhait

to settle in : s’installer

to make somebody welcome : réserver un bon accueil, bien accueillir

even though : bien que

still : quand même, cependant

to be able to : pouvoir

the grounds : le parc

to end : finir

the end : la fin

warm : chaud, chaleureux

the staff : le personnel

wherever (de where et ever ) : où, où donc, où que

     - adv (in questions) où donc, Wherever have you been ? Où donc étais-tu?

   - conj, où que, I hope that wherever they are now, they are togetherJ'espère que, où qu’ils soient maintenant, ils sont ensemble.

finally : finalement, enfin

 

Ecouter le CD en suivant avec le texte anglais ci-dessous :

 

TEXTE (CD plage 13) : Zabiha’s wish : staying in a lovely hotel !

 

Texte extrait d’un journal de la Fondation Make A Wish, Fondation qui vient en aide aux enfants malades en réalisant leur souhait.

 

NB : Dans le cours, le texte et sa traduction sont présentés en colonne en vis-à-vis

 

1. Zabiha Yasin is 11 years old and lives with Leukodystrophy. She comes from Manchester and lives with her sister Maliha, who is also a wish child, her parents and grandparents. Zabiha has not been on holiday for a long time but she remembers once staying in a nice hotel where her wheelchair could glide on the carpet. So it was no surprise that for her wish Zabiha wanted to stay somewhere special.

 

1. Zabiha Yasin est âgée de 11 ans et vit avec la leucodystrophie. Elle vient de Manchester et vit avec sa sœur, Maliha qui est aussi une « wish child » (voir vocabulaire), ses parents et grands-parents. Zabiha n'a pas été en vacances depuis longtemps, mais elle se souvient une fois restant dans un bel hôtel où son fauteuil roulant pouvait glisser sur le tapis. Aussi, ce n’était pas une surprise que, pour son vœu, Zabiha veuille rester dans un endroit spécial.

 

2. Zabiha's wish began with her Dad driving them all to Scotland to the beautiful place of Crieff Hydro. An adapted bedroom and an adjoining double bedroom had been booked for the family and they settled in and had a fabulous dinner.

 

2. Le souhait de Zabiha a commencé avec son papa les conduisant tous en l'Ecosse au bel endroit de Crieff Hydro. Une chambre adaptée et une chambre double attenante avaient été réservées pour la famille et ils se sont installés et ont eu un dîner fabuleux.

 

3. The following day, they went to see the magnificent gardens of Castle Drummond. The people working there did everything possible to make Zabiha welcome and even though she and her sister were in their wheelchairs, they were still able to explore the beautiful grounds. Zabiha was smiling long after her visit.

 

3. Le jour suivant, ils sont allés voir les magnifiques jardins du château de Drummond. Les gens travaillant là firent tout leur possible pour accueillir Zabiha et bien qu’elle et sa sœur soient dans leurs fauteuils roulants, elles pouvaient cependant explorer les beaux jardins. Zabiha souriait longtemps après sa visite.

 

4. After another lovely night at Crieff, the family continued their holiday by going to Dundee. The journey ended with a visit to Scone Palace. Again she was given the warmest welcome.

 

4. Après une autre nuit agréable à Crieff, la famille a continué ses vacances en allant à Dundee. Le voyage s'est terminé par une visite à Scone Palace. De nouveau, elle a reçu le plus chaleureux accueil.

 

5. At Dundee, Zabiha had her wish fulfilled to stay in the Apex City Quay Hotel, where once again the staff made her feel very special. They stayed two nights there and Zabiha could glide over the carpets in her wheelchair wherever she wanted.

 

5. A Dundee, Zabiha eut son vœu exaucé de rester dans l'Hôtel Apex City Quay, où une fois de plus le personnel lui a rendu son séjour très spécial. Ils sont restés deux nuits là-bas et Zabiha pouvait glisser sur les tapis dans son fauteuil roulant où elle voulait.

 

6. Finally it was time for Zabiha to go back home full of happy memories of her magical holiday.

 

6. Enfin, il était temps pour Zabiha de rentrer à la maison pleine de souvenirs heureux de ses vacances magiques.

Rappel : la colonne de droite n’est pas une traduction en bon français mais une aide pour apprendre l’anglais.

Etudier la traduction et la prononciation avec le CD.

 

 

 

 

Drummond Castle was built on a rocky outcrop by John, 1st Lord Drummond. The 2nd Earl, a Privy Councillor to James VI and Charles I, succeeded in 1612 and is credited with transforming both the gardens and the castle.

 

Vocabulaire des questions ci-dessous

 

disabled, adj (de dis qui signifie la négation et able, pouvoir) : handicapé

a disability : une infirmité

a surname : nom de famille

a hometown : ville natale

a first name : prénom

on one’s own : tout seul. Cette expression se conjugue selon la personne qui s’exprime :

on my own

on your own

on his/her own

on our own

on your own

on their own

She lived on her own. Elle vivait seule.

We can't solve this problem on our ownNous ne pouvons pas régler ce problème tout seuls.

the first time/the second time/the third time : la 1re fois/2e fois/3e fois

to enjoy : aimer au sens d’apprécier

Scottish : écossais

holiday : vacances

to go on holiday : partir en vacances

to be on holiday : être en vacances

an answer : une réponse

to answer : répondre

 

COMPRÉHENSION DU TEXTE

 

Faire ces exercices de compréhension du texte en évitant de consulter la colonne de droite en français.

 

Exercice 1 : Zabiha est une petite fille qui a une maladie invalidante appelée Leucodystrophie. Vous devez préparer un exposé et pour celui-ci vous avez besoin des renseignements suivants :

 

• Her surname : …………………………..…………………………….

• Her age : ……………………………………………………………….

• Her hometown : ……………………………………………………….

• Her sister's first name : ……………………………………………….

• Her disability : ……………………………………………….…..…….

• Her wish : ………………………………………………….….……….

 

[...]

 

© Cours Saint Expédit

35 rue des cordiers

34660 Cournonsec

Tél. : 04 67 85 49 52

 cours.saintexpedit@orange.fr 

 
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Published by Frederique Dollie - dans 8.3 Extraits de cours
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